jeudi 8 juillet 2021

LES BRÊVES DU MOIS (juin 2021)

 PAS DE COMPLOTISME, MAIS DE LA STRATEGIE !

La campagne présidentielle a commencé avec "l'opportunité" du Covid à savoir que quand on surfe sur la peur, on peut tout administrer à une population. Je sais, le mot "opportunité" semble excessif et malvenu, mais quand on a vu à l'oeuvre depuis des années le cynisme obscène de ces élu-e-s, alors il est adapté. Revenons un peu en arrière décembre 2019. Premiers signes, puis la déferlante pandémique. Et les incohérences, l'amateurisme, le manque de prévoyance, l'ignorance se montrent au grand jour. Pas besoin de masques...première vague puissante ! Se laver les mains, garder les distances mais vous pouvez partir en vacances (il faut que l'industrie touristique fonctionne) et deuxième vague d'automne. Confinement deuxième édition avec masques obligatoires maintenant que la Chine nous a alimenté-livré. Et pour noël, le variant "anglais" et une troisième vague puissante. Vaccinations en masse puisque les labos Américains nous ont alimenté-livré. Vacances d'été 2021, oui l'industrie touristique doit fonctionner, voyagez, entassez-vous...Et dès début juillet, c'est reparti pour un tour : quatrième vague et ....obligation de vaccination ou presque ou très, très bientôt. Faire peur pour imposer son timing politique. Car, le président reste maître du temps et des libertés avec les annonces d'un nouveau "conseil de sécurité" pour montrer qui est le boss...et se faire réélire. Comment ça, j'exagère.

Comme "par hasard" les médias de propagande publient un "sondage" "en même temps" qui dit que la plupart des gens sont pour une vaccination obligatoire des plus de 12 ans, mais celles-ceux qui refusent ce dispositif sont pour la plupart des sympathisant-e-s de ....La France Insoumise-LFI et Rassemblement National-FN. Quand on met dans le viseur de cette façon, il y a une "intention" ...politique insidieuse. Quand on réfléchit un peu, on comprend très bien.

 


LES ELECTIONS 2021 SONT PASSEES !

qu'est-ce qui a changé ? Rien. Les mêmes élu-e-s cumulard-e-s qui font la leçon et quand on leur demande de se bouger pour que ça change, répondent toujours invariablement : c'est compliqué, c'est difficile, on a crée une commission, diligenté une étude et bla bla bla bla....Et les autres sous-fifres passent leur temps à se glorifier d'être pris-es par des "réunions multiples" dont il n'en ressort que des compte-rendus, synthèses, projections, souhaits, et bla bla bla bla...Toujours les camions dans les cols, toujours les déchets ultimes enfouis à Stocamine, toujours des projets pompeux payés par nos impôts comme à l'époque le Bioscope-parc petit prince, toujours pas de baisse des tarifs TER et cadencements adaptés, toujours pas de taxe poids lourds et en plus une autoroute privée à péage GCO en ...Alsace, etc...etc...etc...

ELU-E AVEC 10-15% DES VOIX des inscrit-e-s.

Une semaine est passée et...on est passé à autre chose ! L'abstention massive, du jamais vu, n'a crée des commentaires que quelques jours. Et puis, on passe à autre chose, les élu-e-s votent leur président-e et la vie continue comme avant jusqu'aux prochaines élections, la Présidentielle...puis les Législatives, l'an prochain en avril-mai. Bon, M. Macron a bien été élu avec 20% des voix (des inscrit-e-s) et on est passé au autre chose. Mais quelle est la LEGITIMITE encore de ces personnages quand il n'y a plus que 2 personnes sur 10 qui se déplacent pour voter ? Mais au vu des indemnités touchées dans ces fonctions d'élu-e-s (en plus ils-elles cumulent...), on met à distance les questions gênantes et on traite d'emmerdeurs, celui-celle qui les pose

VOUS AVEZ VOTE, VOUS N'AVEZ PAS VOTE, RIEN N'A CHANGE !!!

"large victoire, "bon score", ....etc...le vocabulaire ne change pas le soir des élections. On regarde les pourcentages, 56%, 47% et on s'auto-félicite. Les élus-président-e-s sortants des régions sont reélu-e-s : 7 régions à droite ; 5 régions à gauche et l'autonomisme corse majoritaire. Comme avant exactement...Seule La Réunion a viré à gauche...Les électeurs-électrices vieux se sont encore déplacés dans les bureaux de vote, les 18-49 ans, non. L'abstention à hauteur de 66-70% est à peine évoquée et pour cause, car ça remet en question la LEGITIMITE des résultats quand un 55% en fait ne représente que 10 à 15% des inscrits ce qui veut dire que les élu-e-s le sont grâce à 2 électeurs-trices sur 10....Plus la peine de parler de "large" victoire ou "bon" score !!!!

Abstention: 2015 : 41% et 2021 : 66% Les chiffres parlent d'eux-même. Quand sur les listes électorales (quand elles sont parvenues), on ne trouve que des cumulards (maires, adjoints, délégué-e-s Com'Com', présidents de ...), on ne voit pas le changement, le renouvellement, la dynamique démocratique, une représentation plus éclectique et donc plus près de la réalité. Bien sûr, ça ne donne aucune envie d'aller voter. La France est dans un immobilisme politique qui frise le désintérêt total et quand le personnel élu ne moufte pas, ça n'est pas prêt de changer....Les élu-e-s ne sont plus légitimes, le président est un vieux conservateur dans la tête, les candidat-e-s, des carriéristes éternels aux convictions de plus en plus floues....Et déjà, les vieux discours reviennent, ça radotte depuis des années et "ils" comptent convaincre qui encore ????? On a eu Fillon, on va revoir Pécresse, Wauquiez, Bertrand, Jadot, Mélenchon, et bien sûr, le couple qui aimerait rester seul : Macron-La Pen, remake de 2017. Rien ne change (argent, pouvoir, sexe) et le remplissage des médias de propagande qui répètent leur litanie lassante. Eteignez vos portables, éteignez les Tv et écrans, redevenez des êtres "vivants", regardez autour de vous et construisez votre vie là où vous êtes...

Les changements passent par les urnes ou la révolution, toujours par des minorités agissantes, à chacun-e de trouver la forme de son émancipation....


PRIMAIRES pour départager !

Voilà c'est la course à la personnification, mais aussi un affichage idéologique...en mettant une fois encore à distance les signes qu'on ne veut pas considérer dans ce monde de plus en plus coupé des "gens" : l'abstention massive qui ôte toute légitimité aux élections actuelles dans un système et des institutions qui sentent l'obsolescence...Et on parle de "familles" politiques et il vaut mieux car dans toute famille il y a des cas qui tâchent, qui fâchent ! Ainsi, aujourd'hui, Les Verts n'existent plus (dans leur programme radical de changements profonds qui n'ont jamais été pris en compte-sauf dans les discours bla-bla-bla de green washing). On voit apparaitre des candidat-e-s Europe Ecologie-centristes, voir extrémistes ni..ni.., transfuges PS, waechtériens, aux parcours pour le moins chaotiques comme le gourou millionnaire Jean-Marc Governatori qui a fait liste à part, en cassant la liste écolo qui s'est retirée en PACA aux Régionales avec le résultat qu'on connait. Delphine Bathot, ministre de ...et qui revient vers le vent en poupe écolo...Yannick Jadot, prêt à pactiser avec les centristes et "bonnes volontés" avec les résultats qu'on connait avec cette méthode de drague : on a vu ce que ça a produit avec Hulot (et Mathieu Orphelin, désavoué). Alors, Eric Piolle, Sandrine Rousseau...Mais avant tout, se rassembler sur un programme radical de changements profonds : 6ème république avec pouvoir au Parlement qui devra être proportionnel et paritaire comme priorité pour casser la personnalisation de l'élection et réduire les pouvoirs absolus actuels du président, préserver les acquis des "Jours Heureux" (programme du Conseil National de la Résistance (sécu, services publics, contrôle des banques, ...). En gros, le programme "l'avenir en commun" de LFI-Mélenchon et son équipe et militant-e-s. Car sans réfléchir, ça repartira comme depuis très, très, très longtemps, malgré une urgence annoncée, avec une abstention qui ne légitimera plus aucune élection. Quand le choix est du pareil au même, pourquoi encore se déplacer...La guerre des leaderships, des égos montre bien pourquoi les "gens" sont dégoûtés de la politique, de celle-là en tout cas. En 2017, Macron, La Pen, Mélenchon étaient très proches pour un deuxième tour de la Présidentielle. Leurs programmes très différents. Aujourd'hui, Macron-La Pen ne sont plus si éloignés. Par contre un choix de deuxième tour, La Pen-Mélenchon redonnerait du sens à faire un choix de ...société très différent. Qu'on aime ou pas le personnage n'est pas la question, car c'est sur un programme qu'on vote, une équipe, pas une personne, qui ne fait que "porter" le programme, s'engageant à le mettre en oeuvre...par délégation. Pour de nombreux socialistes et certains écologistes, la personnalité et les polémiques régulières qui entourent Jean-Luc Mélenchon sont rédhibitoires. Mais, avec raison, les Insoumis reprochent à ces PS-EELV de masquer, sous ce prétexte, le refus d’une radicalité programmatique dont LFI est garante. Le programme est clair.

 


CONFERENCE citoyenne sur le CLIMAT qu'en reste-t-il ? 

C'est comme pour le Grand Débat National et autres joyeusetés stratégiques d'enfumage macronien, il n'en reste rien et la frustration et colères de celles et ceux qui ont participé doivent être grandes. Mais c'est ça. On se démobilise encore plus quand on est déçu et cela finalement se traduit aussi dans l'abstention massive du vote. Mais à présent, on a compris comment ce président des riches fait passer le temps aux citoyen-ne-s pendant que les affaires continuent pour ses financiers, contributeurs à son élection. Enfumage, faire peur, incohérence pour se perdre, langage double face "en même temps", et se prendre des claques réelles et électorales qui ne le touchent pas, puisqu'il se croit intouchable, protégé, roi de France avec tous les pouvoirs et ...sourd !

 



 

VOUS MANGEZ QUOI ?

Arsenic, mercure, chrome, cadmium,...tous ces métaux lourds sont dans votre alimentation, dans les produits de consommation de la grande distribution (en majorité), dans les poissons entre autres, mais pas seulement, car c'est aussi dans les céréales, etc...Et puis, de l'oxyde d'éthylène (ETO) dans les graines de sésame (importées d'Inde) et qu'on retrouve aussi mélangé dans la farine de caroube (importée de Turquie) utilisée pour les gélifiants, épaississants, (dans les confitures) mettant en cause une fois de plus la multinationale Cargill. Bon, les eaux radioactives de Fukushima déversées dans l'océan depuis des années a bien du se retrouver dans les poissons pêchés et consommés. Bref, vous mangez quoi ? Quand on parle de maladies, il faut quand même rappeler que l'alimentation ("il faut bien manger pour survivre") est aussi un facteur déterminant de santé (il faut manger bien). Alors, producteurs locaux, circuits courts, légumes et fruits de saison sont à privilégier si vous pensez qu'on ne peut pas ingérer n'importe quoi. C'est nous, vous, consom'acteurs qui faisons les choix. Et n'oubliez pas non plus que beaucoup de maladies infectueuses (sras, aviaire, covid) viennent des élevages intensifs industriels...

 


lundi 21 juin 2021

21 juin 2021 REGIONALES 2021 ...après le 1er tour

Vous avez bien remarqué qu'on ne parle quasiment pas des élections départementales, car elles n'ont pas d'impact national et vous avez tout aussi bien compris que les médias se gavent déjà de la campagne présidentielle depuis des semaines avec le « tour de France » du roi de France pour sa réélection où il veut dessiner un duel Macron-La Pen....avec une préfiguration avec ces élections régionales.

Mais précisons quel est le système de vote, avec quelle répartition des sièges pour bien intégrer à quoi peut servir votre vote.

Les élections régionales ont lieu tous les 6 ans.

Depuis 1986, elles se font au suffrage universel (tous les inscrits sur les listes électorales votent). 

Depuis 2004, c'est scrutin PROPORTIONNEL de liste avec prime majoritaire. Pour se maintenir pour le 2éme tour, il faut au moins 10% des voix. La répartition des sièges se fait donc de la façon suivante : ¼ des sièges à la liste arrivée en tête, ¾ des sièges repartis à la proportionnelle des scores des listes y compris celle arrivée en tête. Avec 33% de voix, la liste sera majoritaire et il faudra aussi une parité Homme-Femme.

Ce qui veut dire que les listes présentes au 2ème tour auront des élu-e-s au Conseil Régional.


Élections du 20 juin 2021

La première chose qui choque (mais peut se comprendre) est l'ABSTENTION MASSIVE qui va jusqu'à plus de 70% en Alsace. Ainsi, les pourcentages présentés au moment des résultats sont complètement faussés si on les met en relation avec le nombre d'électeurs-électrices inscrit-e-s.

Jamais on a atteint des sommets pareils (en 2015, c'était 52% d'abstention, déjà énorme!).

Il est évident que la politique est décrédibilisée, les élu-e-s mis en cause sur leur exemplarité, leurs attitudes de carriéristes (changements de partis pour arriver et conserver des postes bien rémunérés, car où sont les convictions et leurs responsabilités dans notre délégation en votant pour eux-elles).

Les partis sont décrédibilisés par leurs stratégies, leurs leaders égotiques, la guerre des « chefs », leurs représentants parfois girouettes...

Les jeunes ne se retrouvent pas dans les partis et avec ces mois d'enfermement, cette politique financière et de lobbys les dégouttent car loin de leurs préoccupations, le changement climatique et l'injustice sociale ne sont pas prioritaires pour les partis « traditionnels » qui continuent leur gestion libérale ou de croissance/emploi. Et n'oublions pas que par ici, nous sommes attachés à notre Alsace et que pas grand monde a compris le sens et les « avantages » (hic!) de Grand Est (Alsace-Lorraine-Champagne Ardennes) à part l'éloignement de tous les services et une perte d'identité régionale pourtant aussi forte qu'en Corse, Bretagne, Basque, …..

Deuxième constat, c'est que la carte des régions (couleurs politiques) ne bouge pas par rapport à

2015 (Gauche : 7 Droite : 8 Autres : 2). Nul ne peut donc crier victoire ou constater un changement profond. C'est la continuité, globalement, des sortants qui se représentent. En Alsace , c'est criant, mais il ne faut pas oublier qu'en 2010, c'était la seule région qui « restait » à la droite. On définit souvent l'Alsace comme conservatrice et légaliste, ça n'a guère évolué, ou si peu.

Troisième remarque : les scores du FN/RN sont en diminution, aucune région en vue (à part Paca, mais c'est à voir au deuxième tour) et les annonces de gagner des régions sont complètement sorties des commentaires médiatiques. La Pen qui en faisait un test avant la Présidentielle doit ronger sa déception. Idem pour LREM Macron qui n'arrive même pas à 10% alors qu'il a la majorité au Parlement et tous les pouvoirs régaliens. Une sanction par rapport à sa politique « des riches », ses incohérences, sa surdité, la répression policière des mouvements sociaux, la réduction des droits, l'hypocrisie purement stratégique de son Grand Débat, de sa Conférence Citoyenne sur le Climat pour ne citer qu'eux. Les écologistes font de bons scores, même devant le FN-RN parfois, et s'ils étaient plus rassemblés avec les autres mouvements-partis de gauche, ils pourraient représenter un espoir fort de changements.




Avant mardi 18h, heure limite de dépôt des listes pour le deuxième tour, des discussions de désistement sont forcément en cours. Cela configure aussi ce qui risque de se passer pour la Présidentielle du printemps prochain puisque les « rapports de force » entre partis existent, pas la peine de penser que tout le monde il est beau et gentil !!!!

Ainsi, alors que d'après les statuts de EELV, la décision revient à l'échelle régionale pour les élections régionales, la direction du parti a fait savoir qu'elle retirait son soutien à la liste du candidat EELV-PS de la région PACA-Marseille. De même, le PS a exigé que les membres sur cette liste se retirent afin que la liste alors incomplète ne puisse pas être déposée pour le 2ème tour. Le PS avait déjà fait cela en 2015 avec comme résultat, pas de présence de liste de gauche au deuxième tour et donc aucun-e élu-e pendant 5 ans !!! Le prétexte-car comment appeler cela encore aujourd'hui après les différentes expériences depuis 2002- est de « faire barrage au FN-RN » ! Avec quelle politique ensuite, quelle prise en compte de celles-ceux qui se sont effacé-e-s ??? Le « Front Républicain » contre le FN, c'est fini pour ainsi dire, dans la tête des électeurs. Le barrage s'effrite, la République n'en a plus que le nom (regardez le pouvoir absolu du président-roi qui nous dicte nos libertés ou pas) et la démocratie n'est plus à l’œuvre quand on accepte que les électeurs-électrices citoyen-nes ne reçoivent même plus les documents électoraux (professions de foi, listes, bulletins, ..) qui sont confiés à des sociétés privées pour la mise sous enveloppe et la distribution. Avec La Poste, encore service public, cela arrivait dans nos boites aux lettres. 

On perçoit dès lors où on veut en venir : voter avec son téléphone mobile, lire les documents sur écrans envoyés sur vos comptes Courriel, Facebook, Tweeter, …..avec toutes les fraudes et manipulations possibles ! Voter, un jeu de pari !!!

Et puis est-ce compréhensible de demander de voter au deuxième tour pour des partis qui appliquent une politique qui enfonce encore plus les classes moyennes et inférieures, qui mènent des actions industrielles (sous couvert d'emplois) hyper polluantes et en contradiction totale de ce qu'il faudrait faire devant l'urgence climatique que beaucoup minimisent ou veulent ignorer (tant que les affaires tournent!). Il me semble évident que les partis de gauche (EELV-PS-PC-LFI) doivent maintenir une liste quand l'une dépasse les 10% et peut le faire, afin d'avoir au moins des élu-e-s dans ces assemblées régionales et montrer qu'on a confiance en ses propres candidat-e-s.

Se désister, c'est aujourd'hui quasiment se trahir et surtout radoter, c'est à dire faire comme il y a 5 ans, 10 ans, 20 ans, bref....ne pas avoir compris que si l'abstention est à ce point de rupture de la légitimité des élections, c'est surtout de la faute des élu-e-s et des politiciens (sans mettre absolument tout le monde dans le même sac, mais tous subissant les conséquences de ces errances stratégiques non-mises à jour par manque d'auto-critique et ...d'un bon ménage (toujours les mêmes têtes...).



Changer enfin ?

Cette 5ème République (depuis ...1958) est obsolète, il faut changer le système de représentativité, de démocratie et de partage des pouvoirs, enfin passer à une 6ème République indispensable pour redonner du souffle à un pays qui se délite totalement et dangereusement au vu d'autres pays européens qui ont laissé la démocratie de côté. Il va falloir oser dépasser le duel programmé Macron-La Pen et choisir le changement profond. Qu'avons-nous à perdre au vu de ce qu'on vit actuellement et depuis des années ? Où est le courage dans le pays des Lumières, de la Révolution Française, des droits de l'homme, des « Jours Heureux », de la mutualisation dans les services publics (en voie de disparition), dans ce pays de râleurs et de réfractaires, mais critiques bon vivants et volontaires, généreux, quand les causes sont communes, partagées.


On vote pour une « symbolique », pour de l'espoir, du rêve, un projet.

On nous leurre en nous faisant nous focaliser sur des personnes alors qu'elles ne sont que représentatives de la délégation qu'on leur donne par nos voix au moment du vote. Alors, lui ou un-e autre comme représentant-e ? Ce qui compte, sur quoi on se détermine, sur quoi on choisit, ce ne devrait pas être la personne, mais un projet, un programme de changements, d'autres perspectives.

Avec 70% d'abstention, celle-ci devient une expression d'un rejet quasi total de ce qui se passe actuellement : ne plus être écouté, entendu, RESPECTE !

Les mêmes recettes pour la même vieille soupe qui n'a plus rien d'appétissant !

 

Mais l'avenir n'est pas écrit....

jeudi 27 mai 2021

MACRON : orphelin de TRUMP ?


Le président de la French American Foundation qui aimait voyager entre New-York, Las Vegas et la Silicon Valley, chantre de la French Tech, américanophile, tout à coup depuis l'élection de Biden, l'éviction de Trump, est devenu très silencieux sur les USA. Et pour cause....
 
Quand Joe Biden remporte la primaire démocrate face à Bernie Sanders, on s'est dit, bon c'est les USA, on n'élit pas des candidat-e-s trop à gauche et Biden est bien le type mollasson, typique américain, pas de vagues ! Mais voilà qu'une fois élu, on se retrouve avec un président américain qui prend des décisions avec des engagements qu'on n'attendait pas et qui laissent Macron sans voix.
« Aucune entreprise réalisant des milliards de dollars de bénéfices ne devrait avoir un taux d'imposition inférieur à celui des pompiers et des enseignants. Un pompier et un enseignant payent 22%, alors que Amazon et quatre-vingt dix autres grandes entreprises ne payent aucun impôt fédéral. »
Il débloque aussi des centaines de milliards pour la santé, pour le logement, pour les aides alimentaires, plus 41% de budget pour l'éducation (pour diviser par deux la pauvreté des enfants)...Et comment va-t-il financer cela ? Et bien en relevant le taux d'imposition sur les hauts revenus, sur les sociétés, sur les multinationales...
 
Et pourquoi tout à coup, Macron fait-il un black-out sur les USA ? Si on compare, en France, il a supprimé l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), a supprimé l' "exit-tax ", instauré une « flat tax » en faveur des dividendes-actionnaires, pérénisé le CICE (aides aux entreprises ! Air France-Renault- ….), réformé les retraites, de l'assurance-chômage, du droit au travail et permit ainsi au patrimoine des milliardaires de bondir de 55% en 2020 ! Avec toujours le même bla bla bla : « nous refusons toute hausse d'impôt, cela demandera des efforts importants sur la dépense pour rembourser la dette sans porter un coup d'arrêt à la croissance ». Eternel discours du dogme néo-libéral (capitalisme mondialisé) instauré par Reagan-Thatcher il y a plus de 30 ans. Macron , c'est l'archaïsme ...en marche, le dernier dirigeant à défendre un système essoufflé qui ne fait plus rêver. 
 
Car ce glissement vers une taxation des plus riches n'est pas que visible aux USA, mais aussi en Espagne, en Russie, en Argentine, au Royaume-Uni et même le FMI (Fonds Monétaire International) conseille « de mettre en place des impôts plus élevés pour les ménages les plus aisés et les entreprises très rentables. ».
Mais voilà, les riches français (Mulliez, Arnault, Hermès, …) ont planqué plus de 100 milliards au ….Luxembourg et ni Macron, ni Le Maire n'y voient un souci !!!!
 
Macron, la queue de la comète du néolibéralisme, en retard d'un demi-siècle, un politicien financier du milieu du siècle dernier qui veut se faire une image de jeune dirigeant moderne , alors qu'il est à la traîne des changements en cours, aveugle et sourd au monde qui résonne hors du palais élyséen.
M. Macron respirait la transpiration sous les aisselles d'un Trump et s'est détourné entièrement de son successeur dont il ne veut rien voir, entendre, prendre la température, amorcer le changement drastique. On sait bien que c'est le « président des riches » qui cherche à leurrer sans arrêt avec ses enfumages et ses « en même temps » qui masquent ce qu'il veut mettre sous le tapis....
Il n'a aucun sens de ce qui est en train de changer, de ce qu'il faut changer, il reste figé sur un vieux modèle qui arrive à terme. Les transformations sont en cours et il est hors course avec son oligarchie d'un autre temps et qui met sa fortune dans les off-shore/paradis fiscaux en ne participant d'aucune façon à un élan de transformation...
 
L'avenir n'est pas à chercher de ce côté-là, mais au passage à une 6ème République, à une autre économie, à une transformation sociale et environnementale radicale.
Ça ne sert à rien de s'accrocher à un vieux monde obsolète et ses dogmes éculés. Les discours, la propagande des images ne cacheront plus longtemps le vide abyssal de vision, de prévision, d'un projet de transformation.
 
 

 
 NE NOUS ENTHOUSIASMONS CEPENDANT PAS DE TROP POUR BIDEN

En cette fin mai (2021), le "naturel" revient au galop !
Deux reculades déjà : 
* par rapport au taux d'imposition minimum mondial de 21% pour les multinationales, son "administration" annonce qu'elle acceptera un taux plancher de 15% ;
* le grand plan d'investissement de 2,25 milliards $ est ramené à 1,7 milliard.
 
 
 
(lire "le tabou Biden" de François Ruffin dans Fakir n°98 mai-juin 2021)

 

jeudi 6 mai 2021

6 mai 2021 : « ACTUALITES » DU JOUR .... au-delà des titres, de l'info !

 Tous les matins, midis et soirs, on a les « gros titres de l'actualité » qui font les débats du jour :

  • jeune femme brûlée vive par son mari violent à Mérignac

  • Marine Le Pen, la parisienne des beaux quartiers, se présente aux élections ...départementales de Henin (Nord) par souci de « proximité » !

  • jeune policier tué à bout portant par un vendeur de résine de cannabis à Avignon

  • chiffres en diminution en centre de soins intensifs-réanimation Covid

  • dépendance absolue envers le Congo et la Chine pour les matières rares (cobalt, nickel, …)

Et c'est à chacun-e de nous de faire le tri, hiérarchiser ces « infos », en tirer des « conclusions » ou d'analyser de façon assez objective en mettant en parallèle d'autres faits dans le même régistre.

Quand on se pose des questions sur le traitement de la guerre contre le Covid, les divers vaccins, on est vite amalgamé à un-e « complotiste ». Quand on se pose des questions sur le traitement de la guerre contre le cannabis, on est vite amalgamé à un-e « drogué-e ».

C'est ainsi et cette pression du « regard de l'autre » engendre une auto-censure/un silence qui ne fait en rien avancer le débat (public) sur des faits de société qui pourtant concernent directement ou indirectement toute la société civile.

 

 

 

Ainsi, les policiers sont toujours en première ligne, exposés à la violence liée aux trafics des drogues. « C'est une guerre contre la drogue » martèle le ministre de l'intérieur, pour préserver la santé de nos concitoyen-ne-s. Cette déclaration est répétée à l'infini depuis les années ...70, du siècle dernier, sans évolution notoire dans notre pays, bien au contraire …

La prohibition de quelque chose (puisqu'il faut bien appeler les choses par leur vrai nom) est son interdiction totale ou son caractère illégal.

Quand on parle de prohibition, on pense de suite à l'alcool (produits alcoolisés) et aux Etats-Unis de 1920 à 1933. Mais ce fut aussi le cas en Russie (1914-1925), en Finlande (1919-1932) par exemple. La Nouvelle-Zélande, elle, a rejeté la prohibition, par référendum, dès ...1911 !

La prohibition était défendue et soutenue par un désir d'élever le niveau de moralité et pour améliorer la vie des plus pauvres (alcoolisme et violences conjugales).

La conséquence fut le développement de tout un trafic lié à ces produits-substances illicites tenu par des organisations-réseaux mafieux (ce qui est interdit génère des gains importants).

Dans la Convention sur les substances psychotropes de 1971, le Tétrahydrocannabinol (THC) est ajouté à la liste des produits stupéfiants.

La Convention contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes de 1988 autorise l'administration à usage médical. Elle prévoit de ne pas punir la consommation, mais de réprimer le fait de se procurer, de détenir et les actes préparatoires (même pour l'usage personnel).

Concernant les semences, l'Union Européenne possède sa propre réglementation :

  • Les semences destinées à l'ensemencement de variétés de chanvre cultivé doivent justifier d'un taux de THC inférieur à 0,2 %, ce qui est fixé par l'article 32.6 bis du règlement (CE) no 1307/2013.

  • Les graines de chanvre (chenevis) destinées à un usage autre que l'ensemencement ne peuvent être importées que via des importateurs agréés par l'État membre, ce qui permet de contrôler qu'elles ne sont effectivement pas destinées à l'ensemencement.

 

Les opposants à la prohibition développent plusieurs arguments :

  • limitation des libertés individuelles

  • inefficacité de la loi

  • manque à gagner sur les taxes

La fin de la prohibition eut comme conséquence que les organisations criminelles perdirent une part importante de leurs revenus et durent se tourner vers d'autres secteurs : jeux de hasard, prostitution, racket de protection, drogues « dures » (héroïne, cocaïne, …).

Quand on parle de « guerre contre la drogue » en France, c'est essentiellement de drogues « douces » dont on parle : résine de cannabis (haschich) et marijuana (« herbe »!).

Depuis les années 2000, le Canada et plusieurs autres pays ont commencé à distinguer l'usage médical du cannabis et la possession simple. C'est aussi le cas de seize États des États-Unis. La culture, la possession pour usage privé et la distribution sont généralement réglementées. En décembre 2013, l'Uruguay légalise la consommation récréative, la production et la vente de cannabis. En octobre 2018, le Canada a fait de même.

Selon l'ONU, le cannabis est la substance illégale la plus consommée à travers le monde.

Soixante-deux millions d'Européens (plus de 20 % de l'ensemble de la population adulte) ont déjà consommé du cannabis et vingt millions en ont consommé au cours de la dernière année. La consommation de cannabis, sous quelque forme que ce soit, s'est banalisée, devenant semblable à la consommation de cigarettes, voire d'alcool.

En France, le cannabis est la substance psychoactive la plus consommée après l'alcool, le tabac, la caféine et les médicaments psychotropes (anti-dépresseurs, somnifères, …). En 2012, 13,4 millions de Français de 15 à 64 ans l'ont déjà expérimenté et 1,2 million de français-ses se disent des utilisateurs réguliers. La France se place au quatrième rang dans l'Union Européenne derrière la République Tchèque, l'Espagne, l'Italie, en termes de consommation mensuelle.

Le simple usage encoure une peine maximale d'un an d’emprisonnement ou d'une amende pouvant aller jusqu'à 3 750 euros (Art. L.3421-1 du Code de la Santé Publique) ).

Quant à la production, même pour usage personnel, celle-ci est passible d'une peine maximale de vingt ans de réclusion criminelle ou d'une amende pouvant aller jusqu'à 7 500 000 euros (Art 222-35 du Code pénal).

Toute la législation française sur le cannabis est contenu dans la loi du 31 décembre ...1970.

Depuis novembre 2018, une petite adaptation précise que la détention d'une petite quantité donne lieu à une amende de 200 € (ou 150€ si paiement sous quinze jours).

 







La consommation est tolérée et/ou dépénalisée en :

Allemagne, Autriche, Danemark, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, République Tchèque, Royaume Uni, Suisse, Argentine, Australie, Jamaïque, Maroc (uniquement région du Rif-Ketama), Mexique, Pérou, ….

La culture personnelle réglementée est tolérée en :

Allemagne, Autriche, Espagne, Pays-Bas, République Tchèque, Suisse, …


La prohibition est  directement responsable de réseaux, de trafics très organisés, qui brassent des sommes considérables et gangrènent de nombreux quartiers. 20 % de l’activité policière concerne le trafic de cannabis.

Abolir la prohibition (sur le cannabis) inverserait ce phénomène : l'argent des taxes reviendrait à l'Etat, l'activité de la police pourrait se recentrer sur ses missions principales, régaliennes.

Reste l'argumentaire sur la santé de nos concitoyen-ne-s. Or, les études sur le produit montre qu'il a des qualités en terme de santé et pour la plupart encore inconnues. Il n'y a pas de morts du cannabis (overdose ou autres), pas d'addiction physique (comme pour le tabac ou psychotropes), pas de dangerosité supérieure à l'alcool par exemple.

Production, vente et consommation peuvent se réguler selon une loi évolutive adaptée aux situations réelles et à la poursuite de la recherche médicale spécifique, comme c'est le cas déjà dans pas mal de pays à travers le monde et en Europe.

Et si on parle en termes de santé, on peut aussi alors s'interroger sur tous les traitements chimiques que subissent nos aliments que nous ingérons quotidiennement et provoquent diabète, obésité, problémes cardio-vasculaires et autres....sans compter toutes les pollutions de notre environnement quotidien.


A chaque nouvelle élection présidentielle, le sujet de la prohibition du cannabis revient dans l'actualité, sans évolution notoire APRES les élections. Pourtant, le « pragmatisme » est invoqué par nos dirigeants à perte de propagande verbale.

La mort de ce policier montre bien l'inocuité de la méthode employée pour cette « guerre contre la drogue ». Combien de morts faudra-t-il encore avant qu'on attaque la racine du « problème » à savoir la fin de la prohibition, sa régulation, sa réglementation, comme pour l'alcool par exemple ?

La question est récurrente, les réponses inaudibles ...à part la répression depuis 50 ans !!!!

On énonce les faits sans agir sur les causes, et on noye le débat de fond en parlant de SECURITE (thème récurrent à chaque élection en surfant sur la peur et le « fonds de commerce » du parti d'extrême-droite).



dimanche 11 avril 2021

QUELQUES REFLEXIONS...en ce début de printemps 2021

Loi "climat et résilience"  
 
N'en attendons rien, ce n'est qu'une stratégie de camouflage, en utilisant le subterfuge de l'article 45 de la Constitution pour considérer comme hors sujet 90% des propositions de la Convention Citoyenne sur le Climat. 
Et puis ce mot "résilience" qui est aujourd'hui utilisé comme la capacité de survivre à un choc traumatique....c'est à dire en gros "vivre avec" ! Il n'y a donc pas de "transition" (vers autre chose) qui est une pure illusion face à l'accélération de la décomposition du monde. La résilience est un retour en arrière avec la capacité de reprendre, de rebondir. Dans la tête du roi Macron et ses sbires, ça veut dire que l'économie et la production industrielle peuvent reprendre et croître à nouveau de façon "infinie" !
On est loin de ses déclarations d'il y a un an," le monde ne sera plus comme avant", "la santé doit prévaloir sur l'économie", etc...
Aujourd'hui, il y a des droits de polluer. La tonne de CO2 a un prix et se négocie dans des échanges pour fausser les bilans CO2 des entreprises. On en arrive même à ce raisonnement sur les biens communs comme l'eau qui est de dire que comme c'est un capital naturel et vital, il faut établir une protection et donc... instaurer un droit de propriété !!!! Quand on comprend cela, on voit qu'il n'y a plus de limites à la voracité de ces cyniques obscènes...
Le chaos est déjà là et la démocratie est à terre. Il ne faut pas être extralucide pour s'en rendre compte, chaque jour on a un nouvel exemple du manque ....d'exemplarité des donneurs de leçons. Un apéro avec quelques copains-copines est qualifié de "fête" clandestine et le traitement policier de la fête est aujourd'hui presque le même que celui des manifestations politiques. La fête est devenue de ce point de vue une sorte de manifestation politique. 7000 rassemblements interdits depuis mi-décembre, 500 000 procès-verbaux dressés, ....et "en même temps", on entend parler de repas clandestins (à 500 €) avec des dizaines de personnes dans les palais dorés. 
Après les homards du ministre François De Rugy, plus rien ne nous étonne !!!! 
Mais qu'on ne vienne pas nous faire la leçon !
 
 
 
dessin de VEESSE www.hebdi.com
le magazine lanceur d'alerte indépendant alsacien
 
 
 
OPPORTUNISME ET EGOS 
vont creuser la tombe de la gauche écologique et sociale. 
 
détail apéritif :
Que ce soit Xavier Bertrand ou Yannick Jadot, ils ne veulent pas se soumettre aux règles de leurs partis à savoir passer par le vote primaire interne pour être candidat officiel LR ou EELV. 
On ne peut pas défendre la démocratie et ne pas se l'appliquer à soi-même.
 
Ce n'est pas en "appelant" à un rassemblement de la gauche qu'on en devient le leader-candidat "naturel". Personne n'est dupe de l'opportunisme de la manoeuvre. Et puis, l'écologie est un mot générique repris par quasi tous les partis. 
Pour Delphine Bathot, (présidente de Génération Ecologie, ex-ministre) l'écologie n'est pas une composante de la gauche, même s'il faut rompre avec le mythe de la croissance. On dirait du Waechter dans le texte... 
Pour Macron, c'est "l'écologie pratique et de bon sens", une stratégie d'enfumage pour les apparences, la com' quoi ! 
Et puis, on entend "écologie punitive", opposante au développement et à la "modernité", etc...
 
On peut tergiverser, déblatérer, débattre, mais pendant ce temps, le business mortifère continue, tant qu'il y a des profits à en tirer. Et de toute façon, celles et ceux qui subissent les dérèglements climatiques, subissent la mal-bouffe, en souffrent, ce ne sont pas les actionnaires du big business et leurs lobbys influents auprès de ceux et celles qui les écoutent et/ou tendent la main pour augmenter leur pactole.

L'élection présidentielle met en avant UNE seule personne et non un programme, une équipe, et elle est perverse dans ce sens. Mais la volonté de chamboulement, l'énergie "révolutionnaire" ne doivent pas se leurrer en s'investissant du mauvais côté, celui de l'extrême-droite qu'il faut cesser de banaliser en reprenant discours et flatteries programmatiques pour en capter l'électorat. 
 
C'est maintenant ou jamais pour un changement de cap et de méthode et de politique.
Où est l'intelligence, le sens du "devoir", la capacité de penser collectif et non pas avenir personnel ?
 
 

 
                                                         dessin de VEESSE en 2004   (pour mon affiche électorale)
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 CASSER DU SUCRE SUR LE DOS DES ECOLOS 

C'est un "classique" avant chaque élection, histoire de salir (ou ridiculiser) et espérer ainsi récolter des voix pour son propre camp en laissant entendre que les écolos ne sont pas sérieux, sont des grands enfants qui n'ont pas le sens des réalités, que leurs propositions sont négatives, plombantes, qu'il faut arrêter d'écouter leurs délires...

Ok, c'est chaque fois la même chose, le même scénario, les mêmes arguments au ras des pâquerettes...Et pourtant, à chaque fois, on mesure que depuis la dernière fois, les choses ont empiré, que les mensonges et tergiversations d'endormissement de ceux qui dirigent nous entraînent dans une voie sans issue, que les signes et les faits sont de plus en plus visibles et catastrophiques. 

De quoi quand même relativiser tous ces rabaissements anti-écolos, car au final, on se rend bien compte qu'il faut changer la donne, choisir d'autres options, et donc écouter la persévérance des propositions écologiques...en observant le changement de comportement tout doucement de pas mal de monde et la réflexion qui s'immisce peu à peu dans les esprits. 

Alors cracher sur la fin du géant sapin de noël au centre-ville, du repas sans viande dans les cantines scolaires, de la dépense et la pollution de la caravane du Tour, de villes avec moins de voitures, de ne plus subventionner le loisir aérien, se moquer d'une aide financière à tous les jeunes et les transports publics gratuits, d'une égalité de traitement dans le régime local, de la fin de la bétonisation d'espaces agricoles, du développement de la production et consommation locales, de....

Oui, on peut cracher, mais c'est surtout pour ne pas se remettre en question sur ses propres pratiques et son empreinte, sur le monde qu'on laisse à nos enfants-petits-enfants, sur le manque de confiance envers la jeunesse et voter en maintenant en place ces frileux conservateurs égoïstes. 

Le temps fera son affaire, même si l'accélération des phénomènes climatiques et sociaux en réduisent la durée...Nous sommes en campagnes électorales (départementales-régionales mi-juin) et présidentielles-législatives début 2022. Alors, on comprend bien les intentions : retirer l'impact écolo des campagnes électorales. 

Et comme le côté obscur de l'humain et le pouvoir-argent sont omniprésents, c'est sûr que des "candidat-e-s uniques" et un vrai choix ne sont pas (encore) d'actualité...

Les institutions actuelles ne sont pas adaptées à une démocratie représentative. On a bien un roi de France élu avec moins de 25% de voix des électrices-électeurs....

Légal, mais sûrement pas légitime....

 


 
dessin de VEESSE       www.hebdi.com
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lundi 5 avril 2021

REPLI SUR SOI ET INTERROGATIONS GLOBALES

 « Drôle » de période, époque pour le moins « spéciale ». Ce que nous subissons, la pandémie qui n'accuse aucune baisse de contamination et la privation de libertés qui s'y est associée, sont des faits que nous ne connaissons pas, n'avons jamais vécu de notre vivant et depuis très longtemps par ici. Evènements ponctuels ? On aimerait bien et on le sent bien quand on parle de « la vie d'avant ». Mais le temps fait son affaire et après plus d'un an, les questions qu'on se pose deviennent bien plus globales, car le doute s'installe et interroge la fragilité de l'espèce humaine et donc son avenir, si ce n'est plus dramatiquement sa survie.

La vie sociale, associative, culturelle s'est arrêtée, la vie démocratique est oubliée. La production industrielle, l'activité économique sont maintenues à flot artificiellement et financièrement pour encore un moment. Ce repli sur soi forcé nous coupe de notre deuxième côté humain, le besoin de sociabilité lié à notre fragilité, dépendance. Ne pas le reconnaître, c'est s'oublier et ne pas se poser les questions essentielles de notre existence même. Bien sûr, la consommation, le confort sont des murs occultants, mais insuffisants pour masquer les angoisses profondes.

 

 


 

Commencer à essayer d'énumérer toutes ces questions globales aboutirait de toute façon à une liste bien incomplète et hiérarchisée selon le ressenti et les priorités de chacun-e. Mais elles sont bien présentes en nous, ce n'est pas la peine de le nier, et les périodes de « confinement » permettent ou engendrent d'avoir disponibles ces temps de réflexion-interrogations.

Notre « civilisation » occidentale actuelle fonctionne sur un système qui montre ses limites et sa dangerosité, son inégalité flagrante et son cynisme obscène. Il pille tout autant les ressources naturelles de la planète qu'il accentue les catastrophes environnementales et détruit les équilibres. Tout le monde à son niveau en fait les constats.

Le fait aussi de se retrouver isolé-e ne contribue pas à construire de nouvelles pistes concrètes, même si des nouvelles « communautés de vie » locales prennent forme et s'autonomisent, de nouveaux réseaux d'échanges en dehors de circuits connus se font jour.

 


 

« Créer, c'est résister ; résister, c'est créer » disait Stéphane Hessel et le propos de ce résistant connu (de la deuxième Guerre Mondiale) est plus que jamais d'actualité.

Dans ce système, si les changements ne peuvent plus venir d'un pouvoir représentatif, alors il faut les construire à partir de soi, de communautés locales et autonomes, reliées en réseaux de partage et qui réinventent une nouvelle façon du vivre ensemble. Les associations, la créativité culturelle sont souvent les préfigurations de ce nouvel état d'esprit que relient des convictions humaines profondes ouvertes sur l'évidence d'une vie en harmonie avec les espèces végétales, animales, …


Si cette « drôle » de période, cette époque pour le moins « spéciale » est plombante, mortifère, angoissante, déstabilisatrice, elle peut être aussi un élan puissant pour transiter vers autre chose, d'autres rêves, d'autres espoirs... et ne pas les oublier quand l'étau se desserrera un peu !


L'avenir n'est pas écrit..

lundi 22 mars 2021

PETIT FLORILEGE de mes posts publiés sur FaceBook et Framasphère (en mars)

 22 mars 2021

ELECTIONS départementales et régionales...

Il faudra bien un jour aborder le sujet, non ? Je sais bien qu'il y a un état d'urgence sanitaire à rallonge permanente qui permet de décider tout seul de tout et qui fera peut-être que ces élections soient encore une fois reportées de juin à cet automne et servir d'introduction à la campagne présidentielle. 

Oui, il y aura bien quelques personnes qui vont dire que c'est un peu obscène de parler d'élections alors que la pandémie Covid tue quotidiennement. Mais il ne faudrait quand même pas occulter que c'est aussi la politique hospitalière de ces élu-e-s qui crée une situation tendue (manque de lits, de personnel rémunéré correctement, diminution de la recherche, gestion de rentabilité, ...). Alors, il faudra bien faire des choix pour ne pas revivre toutes ces improvisations, mensonges, restrictions des libertés, être traités comme des enfants, incohérences et contre-vérités, ....

Qui dit élections, dit égos et carriérismes...Et on ne peut qu'espérer que dans la situation dramatique actuelle, ceux-ci seront rejetés par la population et que la pression populaire demande à faire des listes uniques de propositions. C'est un voeux pieux, mais c'est aussi la seule solution acceptable pour nous inciter encore à aller voter. Sinon, ce sera une abstention démesurée et l'élection avec quelques voix et donc non légitime (comme le président actuel avec ses 25% de voix), même si elle est légale avec ces institutions d'un autre temps. 

Si on est pour la proportionnalité, la parité, une démocratie représentative, alors les têtes de listes (communes) devraient être réparties et calculées, de la même façon dans cet esprit sur l'ensemble du pays. Exemplarité pour changer.


19 mars 2021

POUR MIEUX COMPRENDRE les bénéfices du nouveau confinement

Je me réveille, je me prépare, je dépose les enfants à l'école/la crèche, je vais au travail "open space", je mange mon sandwich sur mon bureau ou assis sur les parpaings, je vais au supermarché bondé faire mes achats avant de rentrer, je prends le bus/train bondé aussi pour rentrer, je cherche les enfants chez la nounou, je sors rapidement le chien, je mange, regarde la TV, me couche...C'est quoi la différence ?

Par ici, les magasins peuvent rester ouverts une heure de plus puisque le couvre-feu est à présent à 19h. Donc une heure de bénéf en plus pour les magasins : compensation ! Juste changement à l'heure d'été !

Pendant ce temps, aux USA de Biden, 100 millions de personnes vaccinées en moins de 100 jours. En France, environ 6 millions pour une première dose...et des hics par dizaines, pas plus de lits dans les hopitaux, pas plus de personnels soignants...Les mots, les faits !


                                             dessin de VEESSE   www.hebdi.com   le magazine indépendant alsacien



18 mars 2021

ETAT D'URGENCE (sanitaire) PROLONGE encore et encore...

ça va "taper très dur en avril". Macron aime les paris (sur nos vies) mais ne gagne pas !

J'insiste et me répète : SI les hôpitaux avaient assez de lits, assez de personnel bien rémunéré et les traitements adaptés puisque la recherche n'aurait pas arrêté après l'épidémie Sras, ALORS on ne parlerait pas de tensions, de surcharge, de transferts, de seuils, d'épuisement, de ....Les malades seraient tous pris en charge et soignés. Le Covid deviendra bien une maladie contagieuse saisonnière, elle ne s'arrêtera pas ainsi par le timing du roi ! 
L'état d'urgence sanitaire lui permet de prendre toutes les décisions sans discussion parlementaire et donc régner sur nos vies, nos déplacements, nos loisirs, nos vacances, ...et les élections à venir sans meetings, sans débats, ....
CAR de qui se moque M. Macron ? Proposer une journée "HOMMAGE AUX SOIGNANTS" et une PRIME de 1000 € aux aides à domicile et autres, c'est carrément se moquer du monde en faisant croire à un élan d'empathie et de récompense ! Mais pas d'augmentation de SALAIRES, pas de MOYENS supplémentaires en lits et en PERSONNEL...Voilà, je crois que maintenant tout le monde a bien recentré le débat et la propagande qui va avec. 
Il aura beau instaurer un PASS SANITAIRE qui permettra de rentrer dans un cinéma, un théâtre, un restaurant, voir un bar (encore une restriction entre vaccinés ou pas ) et un QRcode européen pour prendre l'avion, voyager pour les vacances ( à la portée de tout le monde après un an et demi de disette !!!), rien n'y fera pour redorer ses mensonges, ses incohérences, ses volte-face, on sait maintenant et je crois que c'est évident pour tout le monde ou presque....Quand on est hors sol, au milieu d'une oligarchie déconnectée des GENS, alors le mépris et le cynisme n'ont pas de limites...Mais nous ne sommes pas-plus dupes....



16 mars 2021

ANNIVERSAIRE morbide !

Voilà, on entend sur tous les médias de propagande l'anniversaire du 15 mars 2020, un an de Covid ! Mais il y a comme des "oublis" là-dedans et pourtant c'était il y a à peine UN an...D'abord que la veille, tout le monde était appelé à aller VOTER (avec juste du gel et un stylo à nettoyer) et bien sûr sans masques puisque selon le président il n'y en avait pas besoin. Et, comme par hasard, le lendemain du vote, hop : confinement général !!! Oui, pur hasard bien sûr puisque dans la nuit, tout a basculé !!!! Bien sûr que non : il FALLAIT tenir les élections et de toute façon, la France n'avait aucun stock de masques en prévision...

Croire aujourd'hui que la vie sera normale d'ici quelques semaines, c'est faire comme si le Président-roi n'avait pas de stratégie alors que tout est basé sur sa reélection actuellement. Il fait campagne de façon insidieuse comme hier il parle de la crise pandémie, de la France à venir et de ses décisions ALORS QUE c'était derrière la tribune du Sommet franco-espagnol donc le sujet n'était pas celui-là !!! Toutes les occasions sont bonnes, comme le leurre du Grand Débat National, celui du Ségur de la Santé, celui de la Conférence Citoyenne du Climat, du Monsieur Vaccin et aujourd'hui, que va-t-on dire à celles et ceux qui attendent la deuxième injection du AstraZeneca, suspendue ? 

Et si on se met dans la tête un autre préalable comment verrions-nous les choses ? Exemple : admettons que nos hopitaux aient été équipés bien suffisament en lits, en matériel, en personnel depuis quelques années, donc une capacité matérielle et humaine très suffisantes. Et bien on se serait retrouvé face à une maladie où les hopitaux accueillent et trouvent des traitements et soignent . Mais on ne parlerait pas quotidiennement de l'engorgement, de la capacité d'accueil critique avec un déplacement d'une dizaine de malades par hélicoptère, train, etc... vers d'autres hopitaux pour diminuer la tension sur les .....1000 hospitalisés !!! ça change la façon de voir et les responsabilités de l'Etat sont ainsi claires quand à la politique hospitalière mise en place à savoir fermer des lits, faire une gestion des hôpitaux "rentables" avec des directeurs financiers et non plus des médecins pour diriger. 

Alors, la manipulation des esprits, la propagande, les mensonges à répétition, les incohérences des décisions, tout cela ne pourra plus être occulté, caché, car avec l'exaspération, la peur va changer de camp et on saura sanctionner pas avec 135 € d'amende, mais avec un bulletin de vote puisque on sent bien que la préoccupation de celles et ceux qui nous imposent leur façon de voir est surtout leur maintien à leurs postes bien rémunérés que ce soit la plupart des députés que ....quasi toutes-tous quoi !

Anniversaire morbide...




15 mars 2021

PRESIDENTIELLE en vue !

Oui, il ne faut pas oublier que, au milieu des news répétitives sur le Covid et ses morts sur toutes les chaines et midi et soir aux journaux télévisés, il y a aussi non-exprimées les campagnes électorales, surtout la Présidentielle puisque Régionale et départementale sont un échauffement !!!! Et donc Macron fait des cadeaux en vue de sa reélection qu'il croit déjà gagnée grâce au duel espéré- lui contre Marine- comme la dernière fois avec le "front républicain" contre l'extrême-droite qui lui donnerait ses voix ! Mais dans son palais doré, sans aucune connaissance réelle des gens de son pays, oubliant les Gilets Jaunes, les manifs contre la réforme de la retraite, chomage, hopitaux, crises diverses, il se croit sûr de lui, suffisant comme d'habitude...Mais s'il regarde les dernières municipales, s'il regarde au-delà du Rhin chez son "amie Merkel", il observera que la CDU de son "amie" plonge et que ce sont Les Verts allemands qui l'emportent largement avec le PS (SPD) qui les suit. Alors à force de décliner le programme et de draguer sur les terres LR et FN/RN en espérant leurs voix, il va peut-être se retrouver éliminé dès le premier tour au profit de EELV-LFI-PS-PC si ceux-ci arrivent à un entendement intelligent comme dans les Hauts-de-France pour les Régionales. Bien sûr, il y a et il y aura toujours les égos du leadership, mais si Mme Christiane Taubira se proposait, elle pourrait faire consensus, peut-être ...

 




14 mars 2021

DEVOIR DE MEMOIRE - L'HISTOIRE en développement ....

Je sais bien que on ne raconte pas cette histoire-là en cours dans les collèges ou lycées. Un épiphénomène de 72 jours où les ouvriers se sont donnés un espoir en combattant les versaillais aidés par les prussiens. C'était il y a exactement ...150 ans, du 18 mars au 28 mai 1871. 

« Cela a représenté un espoir formidable, c'est à dire quelque chose qui a permis aux gens de sortir de leur misère, même si rapidement ils y sont retombés. Mais il y a eu cet espoir d'inventer un autre monde et d'en finir avec les patrons, avec les maladies liées à la misère, et toutes ces choses qui font que le peuple souffre...C'est ce moment d'espérance qui est enthousiasmant...C'est aussi une expérience de démocratie directe. C'est cela la véritable démocratie : rassembler les gens pour savoir ce qu'ils pensent et ce qu'ils souhaitent. Plutôt que de déléguer, car c'est ça qui ne va pas. »

C'est le dessinateur de bande dessinée, Tardi qui parle ainsi....quand il évoque l'époque décrite dans « le cri du peuple » sa dernière BD avec le romancier Jean Vautrin. Il parle de cette expérience qu'on appelle La Commune dont on fête les 150 ans cette année.

Moi, ça m'a fait penser au mouvement des Gilets Jaunes commencé le 17 novembre 2018 et ralentit par le premier confinement Covid-19 le 17 mars 2020. Des "gens" se sont rassemblés sur les ronds-points, ont discuté, ont exprimé leurs revendications, ont changé leur façon de voir les choses, ont senti une force collective, ont rencontré plein de personnes, ont crée un mouvement de protestation, de revendications qui s'est généralisé, s'est amplifié et a été réprimé quasi militairement par la police aux ordres du Président Macron faisant de nombreux éborgnés et mutilés... Moi j'y vois un lien fort, un autre moment d'histoire ...contemporaine qui aura peut-être des ramifications aux prochaines élections présidentielles. Si on passe à une 6ème République, s'il y a changement radical des institutions et notre façon de vivre, de consommer, de produire, de se déplacer...L'avenir n'est pas écrit, l'histoire est là pour la mémoire et l'exemple.



5 mars 2021

RESTRICTIONS : qu'est-ce qu'on peut encore interdire ?

On a quasi fait le tour de tout ce qu'on pouvait nous interdire. Mais il ne faut pas relâcher sur ce front car il y a les élections départementales et régionales qui se profilent début juin. Il reste encore quelques outils : le pass sanitaire ou le passeport vaccinal et l'interdiction des manifestations. On va donc entendre de plus en plus des commentaires sur le passeport vaccinal afin de faire rentrer dans les têtes qu'il sera indispensable pour relâcher un peu la pression des interdictions. Et pour les manifestations, elles deviendront donc illégales et réprimées pour cause de propagation du virus ! Pas de campagne électorale, pas de rassemblements politiques, donc on pense que ...rien ne va changer ainsi ! La campagne présidentielle a elle déjà commencé pour M. Macron, avec pas mal de mauvaises notes sur le manque d'actions contre les changements climatiques, et une stratégie à la 2017, arriver au deuxième tour avec Marine Le Pen. 

Mais ça ne fonctionnera plus, car pas mal de personnes ne voteront plus contre Le Pen (FN) en mettant un bulletin Macron dans l'urne. Il restera donc à voter au premier tour pour d'autres candidat-e-s pour empêcher ce duo d'être au deuxième tour ! Le temps passe vite, c'est donc demain...Parlons un peu élections, démocratie, république, ....car depuis un an et demi, entendre du matin au soir, nombre de morts, confinement, interdictions, couvre-feu, faillites, masques, vaccins, hopitaux congestionnés, ça commence à bien faire. Fini d'être considérés comme des enfants, finis d'être obligés d'accepter toutes les incohérences, ça commence à craquer de toutes parts...