jeudi 8 janvier 2026

LE TEMPS DE LA FRIVOLITE INSENSEE

On peut chercher longtemps de la cohérence, du sens dans ce monde déshumanisé où chacun-e essaie de tracer son chemin avec l'impression d'avoir accompli quelque chose.

On hausse les épaules tous les jours quand on reçoit un flot de mots construits pour soit-disant nous informer et faire avancer nos réflexions, mais de fait on nous lobotomise avec des idéologies matraquées du matin au soir sur tous les médias envahis de publicités racoleuses.

A cette période (2025-2026), les agriculteurs manifestent contre le traité Mercosur d'accords d'échanges bilatéraux entre pays d'Amérique du Sud et Europe. Pas d'importations de viandes dont leur élevage ne respectent pas les normes sanitaires européennes. Mais construction de mégabassines - réserves d'eau vitale - pour sauvegarder les élevages intensifs, les monocultures de maïs-soja destinés à ...l'exportation ! De même, on argumente la dette nationale pour empêcher toutes nouvelles avancées sociales de hausses de salaires ou retraites à 60 ans, mais chaque jour des milliers de containers arrivent par les tankers dans les ports français chargés d'objets éphémères à bas prix made in China et fabriqués dans des conditions qui nous scandalisent...Il faut vraiment fouiller pour trouver de la cohérence et de la logique là-dedans ! Imaginer que des banquiers d'investissement vont aider des projets émergents est tout autant un leurre car ces gens ne financent que ce qui rapporte de suite des bénéfices importants à se reverser et aux actionnaires qui ne produisent rien.

L'argent, le pouvoir, le sexe, voilà les fers de lance de la pensée « émancipée » de ce 21ème siècle. Et pas question de critiquer, de faire réfléchir, voir d'agir pour éveiller les consciences, car là vous devenez un « terroriste » à réprimer, enfermer, avec une particule devant, selon les thèmes abordés. Anarcho-terroriste, islamo-terroriste, éco-terroriste, narco-terroriste, …., facho-terroriste n'existe pas encore et pour cause ! On observe ce monde qui a perdu toute humanité, toute cohérence, et qui se vautre dans une consommation ou une survie qui n'a plus aucun sens.

 


 


« Quand tu ne sais plus où tu vas, souviens-toi d'où tu viens ».

Pour des personnes de ma génération, on peut mesurer l'écart énorme entre nos premières années et le crépuscule de notre vie.

Avoir un toit, un logement sans dettes et avec peu de charges d'entretien, pouvoir se nourrir sainement quotidiennement, avoir la possibilité de se déplacer pour des échanges, des liens, être en capacité de bénéficier de soins accessibles à tous, pouvoir offrir du temps à l'éducation de nos plus jeunes, …, voilà synthétiquement ce que l'espèce humaine peut souhaiter. Dans cette énumération, où nous situons-nous ? Et pour arriver à cela, quels sont les chemins à parcourir, les obstacles à franchir, les rêves à déconstruire... Je me souviens bien de certaines situations que j'ai vécu et vu évoluer au courant de ces dernières décennies.

J'ai été élevé dans une maison très modeste et petite qui était la partie habitable d'une ancienne petite ferme familiale qui n'existait plus, avec un petit terrain autour, avec quatre sœurs. Ma mère a été coiffeuse avant de se consacrer entièrement à ses enfants en faisant aussi de la couture à domicile pour des voisins et autres villageoises. Mon père travaillait dans une usine textile où il se rendait en vélo, puis en « solex », après son retour de « Malgré-Nous » alsacien au sortir de la deuxième guerre mondiale, survivant éprouvé et taiseux sur les horreurs vécues. Bien sûr, on dormait à plusieurs dans les petits espaces de la maison et plus tard, mon père a aménagé le grenier pour nous permettre d'avoir des chambres et nous permettre de nous isoler pour les devoirs scolaires...et un peu d'intimité. Pas d'eau courante, mais une pompe à eau manuelle installée dans la « cuisine » et qui puisait dans la nappe phréatique. Pas de WC, mais une cabane au fond du jardin avec un trou et un réservoir à excréments qu'on vidait dans le potager.

Des poules, des lapins, des légumes du jardin. Et pas de salle de bain, une bassine d'eau froide pour nous laver. Un peu plus tard, une pièce a été rajoutée collée à la maison avec un grand bac qui était posé sur un feu de bois et une baignoire qui était remplie avec cette eau chauffée, où on se relayait à plusieurs avant de renouveler ...l'eau du bain. Même mes cousins-cousines venaient profiter de ces moments.

Et c'était sans pudeur, puisque on se croisait tous-toutes dans cette pièce, à s'habiller, se déshabiller... Pas de route goudronnée, mais un chemin de terre qui menait aux champs de blé et de maraîchage-vergers. Après les chevaux de trait, ce furent les premiers tracteurs des paysans de la rue. Nos jeux se résumaient à l'utilisation d'objets qu'on fabriquait avec ce qu'on trouvait : des branches de bois, des écorces, de la ficelle et la découverte de jeux un peu plus érotiques dans le foin des granges... avec les voisines de mon âge !

On arrêtait l'école à l'âge de 14 ans pour la plupart. Certain-e-s étaient encouragés à aller au collège ou petit lycée puisque l'ascenseur social avait encore du sens et une certaine efficacité. On se contentait de ce qu'on avait, de ce qu'on créait, de ce qu'on faisait. Un livre c'était précieux, une balle aussi, tout comme une poupée...Noël, c'était un pain d'épice, une orange (fruit très exotique) et parfois, un jouet et le rassemblement de la famille, cousins, tantes et oncles.

 



« Quand tu ne sais plus où tu vas, souviens-toi d'où tu viens ».

Oui, je me souviens par bribes de ces moments, de ce contexte, je n'oublie jamais d'où je viens et quelle était la vie au quotidien à cette époque. Cela donne des repères, des balises, quand on regarde le monde d'aujourd'hui plus qu'un demi-siècle plus tard. Cela permet de mesurer la rapidité des bouleversements technologiques, de confort et de déshumanisation puisque nous nous sommes éloignés de la nature, de l'essentiel, du vital, les uns des autres, pour aller vers une frivolité insensée qui mènera je ne sais où.

On naît et un jour, on prend conscience qu'on va aussi mourir, disparaître, ne laisser que des souvenirs dans la mémoire de ceux qui « restent ». Et on se questionne sur ce qu'est LA vie (dans notre pensée) avec ce qu'on a vécu, vu jusque là, réalisé.


Pendant une période, le programme appliqué du Conseil National de la Résistance a apporté des avancées majeures pour une vie meilleure après le chaos humain de la deuxième guerre mondiale. La Sécurité Sociale mutualisée a permis l'accès aux soins pour tous. Le confort dans les maisons s'est amélioré petit à petit et la paix a fait réapparaître une certaine joie, les relations d'entraide ont perpétué. Après un mouvement de notre jeunesse pour une libération des mœurs est aussi apparue une « société de consommation » dont on entrevoyait déjà toutes les dérives et changements profonds de valeurs qui allaient venir et s'imposer pour les profits générés.

Les inventions numériques allaient être la deuxième étape. D'abord dans le domaine des loisirs qui s'individualisaient, puis dans le monde du travail qui devait « s'adapter » avec des bouleversements profonds.

La privatisation des banques, le marché financier des matières, la centralisation politique des pouvoirs de décision ont complètement changé l'organisation du tissu social. Les différences de « classe » se creusent, provoquant une violence qui gangrène une société inégalitaire qui n'a plus rien de démocratique.

 



« Seul, on va vite ; ensemble, on va loin ».

Individualisation, égocentricité, paranoïas induites, contrôles de masse, centralisation oligarchique des pouvoirs et de la richesse produite ; on observe, on écoute, on réfléchit. Quand on n'est pas un « enfant » de la génération numérique, notre vision du monde est bien plus large avec des racines bien différentes. Nous ne sommes plus des personnes en évolution, mais en adaptation avec une conscience en désaccord avec ce système déshumanisé du « libéralisme mondialisé ». Nos enfants, nos petits-enfants ? Que pouvons-nous encore partager, échanger, transmettre ? C'était mieux avant ? Sûrement pas. C'est mieux aujourd'hui ? Pas vraiment.


Peut-être que notre seul refuge, pour nous les anciens, reste la nature, la forêt, la montagne, les bords de l'eau, les grands espaces (qui restent), les animaux, les plantes, les arbres...Avec l'impression (assez concrète) que ce monde se délite, que la planète est blessée, que l'espèce humaine se met en danger, sa fragilité et sa dépendance sont interrogées. Mais la nature s'adaptera, mutera...


Cette inconscience que je nomme frivolité pour rester léger, est pour moi insensée, j'ai du mal à y trouver de la profondeur, de l'espoir...



Mais je suis vieux et il vaut mieux ne pas m'écouter quand on a moins de 50 ans.

Je n'ai rien de sage, je suis juste « non conforme »...

et...l'avenir n'est pas écrit ! 


lundi 5 janvier 2026

LES CIVILISATIONS qui deviennent EMPIRES s'écroulent à terme...

 Ben oui, on a eu les mayas, les égyptiens, les romains et tous, quand ils ont envahi de larges territoires, se sont ensuite écroulés. 

On peut donc prévoir tout autant que les choses vont se dérouler à terme de la même façon, puisque les hégémonies russe, américaine et chinoise fonctionnent à l'identique !!! 

La Russie veut une partie de l'Europe, conquise ou sous influence, la Chine veut une partie de l'Asie, conquise ou sous influence, les USA veulent les Amériques, conquises ou sous influence. On voit bien Ukraine (et Pologne, pays baltes), on voit bien Taiwan, Hong-Kong et..., on voit bien Venezuela, Colombie, Cuba et jusqu'à Canada-Groenland... Styles différents, mais même visées des richesses des ressources naturelles à s'accaparer. 

ONU, OTAN, droits internationaux, diplomatie, respect des territoires, on oublie tout cela ; aujourd'hui c'est la loi du plus fort (militairement et financièrement). Et ...les autres se taisent en soignant les "partenariats" !!!! La France soumise à Trump par exemple...avec un président qui pourtant, lui aussi, ne respecte pas le résultat des élections !!!!

Nous sommes dans un drôle (façon de parler) de monde et à un tournant de stratégies, bien loin de ce qu'on appelait dans le temps démocratie, respect de l'expression des peuples, des droits internationaux, de la diplomatie...

Il faut y réfléchir, ce ne sont pas des épisodes anodins, car on voit aussi le "poids" de chaque pays au-delà des déclarations par des mots, il y a les réalités concrètes visibles....

 

 ça, c'est le monde vu par Trump...carte ci-dessus ! 

Il est léger du cerveau et donc d'autant plus dangereux...

ça évoque des choses du passé pas trop lointain !!! 

Et des complices qui se réjouissent... jusqu'à quand ?

lundi 29 décembre 2025

CONTRE CULTURE

 

Je sais que ce mot (contre-culture) ne veut plus rien dire aux générations d'aujourd'hui et pourtant ça a marqué pas mal de personnes de la mienne. 
 

 
Enfant de l'après-guerre, fils de "Malgré-nous" alsacien, je tournais la tête vers le continent des libérateurs. Dès mon adolescence, les lectures étaient Jack Kerouac, William Burroughs, Allan Ginsberg, Wilhelm Reich, Aldous Huxley, .... et la musique à base de Doors, Grateful Dead et autres Janis Joplin, Jimi Hendrix...Mon cursus universitaire était basé là-dessus "langue et culture américaines" où on "étudiait" aussi ces ouvrages. 
 

 
On est dans les années 70 et de mai à octobre, j'ai traversé les USA en stop de New-York à San Francisco et séjourné un long moment à Haight-Asbury, le quartier mythique où tout bouillonnait. Bien sûr, ça laisse des traces tant à cette âge et cette époque, on essayait tout, curieux de toutes les possibilités artistiques, culturelles et autres... 
 
La "contre culture" (contre le conservatisme coincé et restreint) a toujours existé (et existe toujours) même si c'est moins visible qu'à d'autres époques. Les voyages, les expériences, la curiosité, j'ai plus appris en parcourant le monde qu'à l'école et l'université.
 
Nous avions des idéaux forts que nous portions dans ces années-là. 
Les beatnicks avaient un côté sombre, le monde était merdique et on ne pouvait rien y faire. 
Les hippies de notre génération, un peu plus tard, étaient différents : le monde est merdique mais on va s'atteler à l'améliorer. Et on l'a changé par certains aspects. 
Puis vinrent les punks, anarchistes contre les fascistes racistes et l'émergence près de Seattle de Nirvana et autres... La politique est toujours récupérée par les fascistes, il n'y a pas de pays où c'est le peuple qui gouverne, et c'est pour cela que pour les gouvernements, le peuple est un danger ! 
 

 
Beaucoup de ma génération ont retourné leur veste et enfilé un costard de banquier, adeptes d'un capitalisme, cancer qui a crée des fossés d'inégalités sociales avec des riches de plus en plus riches et des pauvres de plus en plus pauvres. Nous avions aussi des langages visuels propres, psychédéliques, car les bonnes idées venaient d'en bas (pas d'Apple-Microsoft-Amazon,...). 
Curieux de tout, chercher du sens, établir des ponts entre les sujets, faire émerger du créatif, 
du bon ...
Liberté, tolérance, amour, ....
 
 

 
                                   https://www.arte.tv/fr/videos/127503-000-A/western-lands/
Dans le film (lien ci-dessus),  les musiciens quarantenaires, Nicolas Drolc (de Nancy-France) et Andy Dale Perry (d'Alabama) parcourent la côte ouest américaine de Big Sur-San Francisco-Portland jusqu'à Seattle et rencontrent des témoins de cette époque tout en nous faisant partager les paysages magnifiques de cette contrée qui a son histoire particulière. C'est sur Arte-1h23 mns... 

mercredi 10 décembre 2025

EN RIRE OU EN COLERE ?

 

PAS DE SURPRISES, 
le budget de la Sécurité Sociale est passé avec 13 voix d'écart (sur 577 députés) : 247 pour, 234 contre. On voit bien que c'est loin d'un consensus majoritaire, mais cela a éclairci au moins le paysage politique et surtout la trahison de ceux qui renient leurs engagements facilement quand il y a du pouvoir à prendre, je parle bien sûr des "socialistes", du PS, dont on veut nous faire tout oublier ! 
Tous les renoncements depuis 1983 et avec un Hollande qui a gouverné 5 ans (avec Valls !) il n'y a pas si longtemps ; un PS qui était mort aux dernières élections et à la dernière présidentielle . Vous ne vous en souvenez déjà plus, bien sûr ! C'est LFI qui a sauvé le PS, EELV et le PC en leur proposant de créer le NFP et se présenter ensemble avec un pacte sur un programme et des engagements. Cela a permis au PS, à EELV et au PC d'obtenir à nouveau des députés et donc un financement public, sinon ils étaient morts, décimés, sans ressources. Merci qui ? 
 
C'est important de le rappeler si on veut re-"moraliser" la politique politicienne, savoir qui est crédible encore ! 
A la première occasion, les "socialistes" trahissent le pacte et les engagements pris et se tournent vers le pouvoir où ils n'ont même pas un ministre, qui mène une politique qu'ils disent "combattre" !!!!!! 
Bon, on connaît les stratégies du PS, des mous, beaux-parleurs et sans aucun courage, qui ne pensent qu'aux avantages de leurs élus et du parti ...moribond, qui ne respectent pas leurs engagements, donc une parole sans valeur. 
On s'en souviendra aux prochaines élections de mars 2026 (municipales) et 2027 (présidentielles et législatives).
Mais ce sera vrai aussi pour Les Ecologistes, avec leurs abstentions (26). C'est quoi s'abstenir - on dirait du Modem ! On n'élit pas des représentants pour qu'ils n'expriment rien : ils servent à quoi sinon ? Ce sont des voix "contre" perdues et avec 13 voix d'écart, ça fait réfléchir ...
Et dans leurs rangs,  3 votent pour (Delphine Batho, Dominique Voynet , Jérémie Iordanoff).  Heureusement, quelques-uns sont cohérents avec ce qu'ils disent : 9 voix contre (Ruffin, Autain, Corbière, Davi, Peytavie, Simonet, Lucas-Lundy, Sebaihi, Rousseau ). 
 
Voter le budget, c'est accepter la politique mise en oeuvre. Le PS est donc dorénavant avec Renaissance, Modem, et même LR (18 voix pour). Ce n'est pas-plus un parti de "gauche", mais ça on l'avait remarqué depuis longtemps. Et pas la peine de se vanter "en même temps", en disant qu'on est pour la démocratie (ouh là, hé, on se souvient du résultat des dernières législatives de l'an dernier, démocratique et ce qu'en a fait Macron ). Et "on" est pour le débat parlementaire, qui a préservé le pouvoir d'achat des classes moyennes et l'accès à la santé. On jette quelques miettes au PS  et ça oublie TOUT le reste, ça crie même victoire. Obtenu la suspension de la réforme des retraites ? Ce n'est qu'un ajournement de quelques mois. Qui est encore dupe ? 
 
Quelles "valeurs" sont encore défendues ? Qui défend qui ? Qui propose des changements radicaux que tout le monde, ou beaucoup en tout cas, sentent nécessaires, indispensables ?
 
 
 

 
                                                   Dessin de PAT Thiébaut               www.lagitedulocal.com

vendredi 28 novembre 2025

LE SOLEIL

Prenons un peu de hauteur, vers le cosmique, pour nous ré-interroger sur ce qui est essentiel, vital, pour l'existence des espèces vivantes sur notre planète... Peut-être sentir d'où on vient, poussières d'étoiles et comment notre corps physique se retrouvera.


Notre astre de vie, le Soleil est l'étoile la plus proche de notre planète Terre.

C'est une boule de gaz, 110 fois plus grande que la Terre, essentiellement composée d'hydrogène et d'hélium, qui se comporte comme un réacteur en fusion permanente, produisant une énergie à 15 millions de degrés.

La distance entre le Soleil et la Terre est de 150 millions de kilomètres, distance variable au cours de l'année par son orbite elliptique - janvier/juillet. Sa chaleur thermodynamique met 8 minutes pour atteindre et rayonner sur notre planète.

Nous sommes dans la zone « habitable » du système solaire où la température permet à l'eau (notre bien vital) d'exister sous forme liquide. Si on était 5% plus proche du soleil, l'eau s'évaporerait, et si on était 5% plus loin, l'eau serait gelée.

Cette chaleur permet la vie sur Terre. 

 

 



Mais sans la couche d'ozone de protection tout autour (à 15-25 kilomètres d'altitude), la vie sur Terre ne serait pas possible. Cette couche s'amincit et on en mesure les impacts concrets : les mers qui se réchauffent, des tsunamis, des feux de forêts, des inondations, des effondrements, des tempêtes, des tornades, des …

On a pu observer ces catastrophes de plus en plus intenses, violentes, destructrices.

Oui, mais qu'est-ce qui amoindri, affaibli, perce cette couche de protection ?

Et quoi, qui, provoque ces phénomènes mortifères ?


Mettre des noms, ça commence à faire sens et ...réflexion sur nos comportements « humains ».

Les responsables – des personnes - ne sont pas si nombreux, mais ...en activité !


Alors ?


Le Soleil s'est formé il y a 4,6 milliards d'année. Il brûle 620 millions de tonnes d'hydrogène par seconde. Il a déjà brûlé 50% de son « carburant » et est donc à la moitié de son existence sous cette forme. Il va gonfler, devenir une géante rouge qui augmentera de 250 fois sa taille actuelle et englobera Mercure, Vénus et ...la Terre. Puis, il refroidira, s'effondrera, deviendra résidu d'étoile, une « naine blanche ».

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RAYONNEMENT SOLAIRE 

Il n'est pas toujours pareil, selon les éruptions, les radiations, ...et cela peut provoquer des phénomènes que tout le monde ne "sent" pas forcément.  MAIS, il y a des personnes sensibles et qui le sentent bien dans leur corps. ET, il y a des faits concrets, conséquences de ces rayonnements, comme les dysfonctionnements liés à l'électronique "perturbée" sur les avions Airbus qu'il a fallu clouer au sol pour une journée pour réajuster les "outils" de bord ! Il ne faut pas non plus oublier quelques perturbations GPS ou autres "cloud"....

On a actuellement 13 000 satellites autour de notre planète et ... 100 000 d'ici 2035 : ça promet !!!!!

 


 

lundi 24 novembre 2025

DEPUIS COMBIEN DE TEMPS AVEZ-VOUS L'IMPRESSION QUE VOUS N'AVEZ PLUS RIEN A DIRE ?

Quand était-ce la dernière fois et pour quelle cause pensez-vous que la parole, l'expression des GENS a été écoutée et suivie d'une mise en œuvre concrète ? Oui, vous pouvez revenir en arrière sur DES dizaines d'années, vous aurez du mal à trouver... On en est là. Localement, les services publics disparaissent et pour exprimer quelque chose, il faut « aller sur internet ». Collectivement, les rassemblements en masse (contre la réforme des retraites par exemple) ne sont plus pris en compte (et réprimés). On nous laisse encore les élections pour mettre un bulletin de vote qui sera comptabilisé, mais même à ce moment, les résultats ne sont pas respectés, on l'a bien vu lors des dernières élections législatives de l'an dernier. Où en est la démocratie en France ? Sait-on encore ce que veut dire démocratie ? Le système actuel des règles de notre Constitution de ...1958 n'est plus adapté et on en voit tous les excès de pouvoir qui ressemblent à la Royauté d'un autre temps. Et pourtant on parle de République française. 

  


La richesse, le confort de ce pays se sont construits grâce au travail des gens, grâce à l'aide des émigrés qui ont aidé dans les domaines industriels, grâce à des entrepreneurs-artisans courageux, grâce à cette main-d'oeuvre laborieuse. Et puis est venue la vague du libéralisme, de la financiarisation au profit d'une caste réduite qui désirait concentrer, capter, plus-valoriser, boursicoter, actionariser, privatiser, tout devenant une valeur marchande à optimiser en bénéfices. Et suivi des ...délocalisations ! Ce qui a eu comme conséquences, chômage massif et importations en nombre (de Chine et autour, payées en dollars) ce qui aggrava la dette, le déséquilibre commercial, avec la perte énorme de savoirs-faire.

 


 

« Si tout le monde …. », oui, on entend souvent des débuts d'argumentaires de ce type. Souvent, c'est pour couvrir sa propre inaction ou réaction. On le sait, on l'a vu, les mouvements de masse n'ont plus d'effets, aucune écoute, aucune conséquence (à part du bla bla bla de paroles, « d'éléments de langage », qui font pschitt !). La politique permet une vie agréable, bien rémunérée et mène rapidement vers un « hors-sol » où on ne parle plus au nom de ceux qu'on est censé représenter. Plus ou si peu d'espoir encore par les urnes. La peur de la précarité, la peur d'un changement (climatique ou effondrement du capitalisme économique), … font qu'on se replie sur soi, qu'on essaie de préserver ce qu'on a. C'est normal, et pourtant on peut observer encore de nombreux élans de solidarité parfois. Car au plus près, on ne peut rester insensible dans un pays « civilisé » (riche) envers tous ceux qui « dorment dehors ». Les amplitudes de température (du 15° à -7° en quelques jours) , la pluie, la neige, le brouillard, la chaleur, l'exclusion, la recherche de nourriture, la violence, un quotidien qu'on ne veut pas regarder. Et pourtant du jour au lendemain, cela peut arriver, nous ne sommes pas à l'abri. L'humain est l'espèce vivante la plus fragile et la plus dépendante, je le répète souvent, car on n'en est plus conscient vraiment. L'accepter, c'est revenir vers plus de collectif, de combats locaux car c'est à cette échelle qu'on peut améliorer, aider, construire ensemble concrètement avec plus de respect, de confiance. Bien sûr qu'on a encore des espoirs, des envies, cela fait partie de la vie ; mais on ne sait plus comment mettre en œuvre ces rêves d'un autre avenir... « Si tout le monde ... » Non, parler ainsi ne mène à aucune action, aucun changement, la passivité est déjà une soumission. 

« Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas que les choses sont difficiles. »                                                                                       (Sénèque)

L'avenir n'est pas écrit...

lundi 3 novembre 2025

DES HISTOIRES DE MUTATION ....

 

J'aime me raconter des histoires globalisées de ma planète Terre. Un événement du quotidien ou de « l'actualité » en est souvent le déclencheur.
 
L'eau, le feu, l'agriculture et l'élevage, l'électricité, l'industrie, la construction, les transports ont façonné l'évolution de notre espèce humaine sur cette Terre. Pour parler de notre petit territoire, 
« nos ancêtres les gaulois » sont venus des régions lointaines de l'Est, du Sud, du Nord, de l'Ouest pour se sédentariser dans les régions propices à leur survie grâce aux ressources de leur environnement naturel. 
Nous venons tous « d'ailleurs », tous pourtant terriens, et des espèces vivantes, nous sommes l'espèce la plus fragile et dépendante. 
Chaque jour, cela devient plus évident quand on regarde le « monde » aujourd'hui, pollué par le profit et l'exploitation, les guerres qui vont avec, par le pouvoir (et le sexe), par la financiarisation qui déshumanise nos vies et dévalorise nos valeurs humaines. 
Nous en sommes à nous détruire les uns les autres au lieu de nous retrouver pour améliorer notre quotidien, reprendre le pouvoir sur notre vivre-ensemble, autrement et mieux.
 
 

 
 
J'ai vécu quelques années aux USA et nous avons tous nos images (de cinéma) de ce continent immense, peuplé de tribus indiennes (comme « nos ancêtres les gaulois », tribus diversifiées). Et vinrent les « explorateurs », les « navigateurs », les « expulsés » d'Europe qui amenèrent leurs règlements, leur administration (anglaise), leurs lois. 
On a eu aussi ce mythe d'un pays de liberté et de démocratie jusqu'à récemment. Jusqu'à la tentative de Coup d'Etat de Trump et sa réélection quatre ans plus tard qui ont révélé la mégalomanie d'un dictateur qui se prend pour le maître du monde. 
On est passé d'un « Yes we can » qui prônaît des progrès sociaux au « Make America Great Again » qui excluait et réprimait toutes celles et ceux qui ne suivait pas l'idéologie du milliardaire.
Mais la soumission n'est pas dans la « culture » américaine. Et on entend les échos de cette « résistance » en Californie, à Portland, à Chicago, à New-York, ...
« Our time has come » (« notre temps-moment est venu ») est le slogan de Zohran Mamdani, candidat à l'élection municipale de New-York ce mardi 4 novembre, ville de la Trump Tower et de Wall Street, la bourse mondiale ! 
Mamdani, 34 ans, d'origine hindou né en Ouganda, naturalisé américain il y a dix ans, rappeur avant de s'investir dans la politique de sa ville, est un homme de gauche (dans la lignée de Bernie Sanders) qui a un programme social radical et de fortes chances d'être élu. Trump menace de retirer tous les financements d'Etat pour la ville si ce candidat est élu. Tout est dit ! Voilà où en est l'Amérique aujourd'hui...
 
 

 
 
Je vis en France-Europe et je sens bien combien on est dans un moment de rupture où nos institutions de 1958 ne sont plus adaptées, où la démocratie est tout aussi attaquée, déniée et où le trouble se décline sous des formes bien sombres et une désespérance profonde. Les seules perspectives qu'on nous met sous les yeux et dans les oreilles est l'élection présidentielle dans ...500 jours ! 
Le mythe toujours de la personne « providentielle » avec les mêmes schémas pourtant. Dans les « sondages » censés représenter l'opinion générale du pays (!!!), on propose au choix des noms de présidentiables : Bardella, Philippe, Glucksman, Mélenchon. Bien sûr on oublie la panoplie complète à ce jour à savoir Wauquiez, Retailleau, Darmanin, Zemour, Attal, Tondelier, Faure, Ruffin, ...Choix réduits égale sondage faussé. Mais ça, on le sait que les sondages sont juste là pour nourrir la propagande.
 
 

 
  
Et pour parfaire l'actualité du jour, il faut aussi dire un mot de Shein. On est passé en moins d'un siècle à l'importation massive des produits made in USA à celle des produits made in China, ce qui fait la fortune des compagnies de tankers, essentiellement la Cmacgm de Rodolphe Saadé et des Apponté, les proches du roi-président Macron, bien silencieux et en voyages quasi permanents ces derniers mois....
Shein va ouvrir ses boutiques en France à partir du 5 novembre. On parle de la poupée scandaleuse pour pédophiles du catalogue Shein, des produits à bas prix, mais sans dire un mot de l'exploitation et travail forcé et encore moins du conseiller de Shein à la « responsabilité sociétale des entreprises », Christophe Castaner. 
Celui-ci au PS dès 1986 a été ministre de nombreuses fois, puis a rejoint Macron (En Marche) en 2016 jusqu'en 2022. Battu à l'élection législative (2022) par un LFI-NUPES, le roi-président va le pantoufler au Conseil de surveillance du port de Marseille et au Conseil du tunnel du Mont-Blanc jusqu'en 2024, année où il rejoint Shein. Il y arrête sa mission en juin-septembre 2025 … juste avant l'installation des boutiques Shein en France : ça évite les éclaboussures !!! 
 
L'avenir n'est pas écrit...